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La classification fonctionnelle des chemins municipaux

La démarche d’élaboration du plan quinquennal se base sur le modèle que le MAMOT a développé pour permettre aux MRC et municipalités de planifier stratégiquement la réfection des routes sur leurs territoires. La première étape à laquelle l’équipe du Service des travaux publics s’est penchée ces derniers mois est celle de la classification fonctionnelle des chemins municipaux.

Pour La Pêche, cette classification porte sur 160 chemins municipaux totalisant 275 km de route. Elle exclut les chemins privés et les routes provinciales du ministère des Transports (l’autoroute 5, la route 366, la route 105, le chemin Lionel-Beausoleil et le chemin d’Eardley) puisqu’ils ne sont pas du ressort de la Municipalité.

La classification fonctionnelle des chemins municipaux consiste à attribuer un niveau stratégique aux chemins en se basant sur des éléments comme le débit de circulation, le nombre de résidences desservies et l’accès aux différents secteurs de la municipalité. Pour La Pêche, quatre classes de chemins municipaux ont été retenues. Il est important de noter qu’un même chemin peut avoir des segments de différentes classes (voir exemple du chemin du lac Bernard plus bas).

La voie artérielle

La voie artérielle (ou artère) sert de voie de passage à travers différents secteurs de la municipalité et est caractérisée par un débit élevé de circulation. À La Pêche, la majorité des voies artérielles sont provinciales et hors de notre juridiction. Toutefois, un bon exemple d’une artère municipale est le chemin Cléo-Fournier. Ce chemin traverse plusieurs secteurs et permet aux automobilistes de rejoindre la route 366 au sud et le chemin du Lac-Sinclair au nord. Un autre exemple est la combinaison des chemins Riverside et de la Vallée-de-Wakefield, entre la jonction de l’autoroute 5 et la route 105. Cette artère municipale est empruntée par des milliers d’usagers chaque année.

La voie collectrice de niveau 1

La collectrice de niveau 1 peut soit relier deux artérielles entre elles, soit être une voie de circulation qui draine vers une artérielle l’ensemble (ou la grande majorité) d’un secteur résidentiel ou d’une agglomération. Des exemples du premier cas sont les chemins de la Beurrerie et des Érables qui relient le cœur de Ste-Cécile-de-Masham jusqu’à la route 105, à la frontière des municipalités de Low et La Pêche. Des exemples du deuxième cas sont les chemins du Lac-Sinclair et le segment sud du chemin du Lac Bernard (entre le chemin des Érables et Kalalla).

La voie collectrice de niveau 2

La collectrice de niveau 2 peut soit être une voie secondaire qui draine un secteur résidentiel ou une agglomération vers une artérielle ou une collectrice de niveau 1, soit être une voie qui mène à un lieu d’intérêt (école, auberge, parc, hôpital, etc.). Des exemples du premier cas sont les chemins des Amoureux, Kalalla et le segment nord du chemin du Lac Bernard. Dans le deuxième cas, nous pouvons citer le chemin Sincennes qui mène au lac La Pêche sur le territoire de la Commission de la capitale nationale (CCN), ou le chemin Burnside qui mène à l’hôpital mémorial de Wakefield et au centre de ski Vorlage.

La voie locale

Contrairement aux artères et aux collectrices, la voie locale est utilisée presque uniquement par des citoyens qui habitent le chemin en question. Des exemples de voies locales sont les chemins des projets du Havre, Labelle et Biron, ou des chemins tels que Murray-Fortin ou Burnthill.